Une évaluation des activités du FIR

Les activités du FIR au Mali, par l’intermédiaire de trois ONG locales, ont fait l’objet d’une évaluation fouillée. Elle a été menée en octobre 2013 par un consultant externe, ingénieur agro-économiste.
Il en résulte un rapport d’une quarantaine de pages repris en annexe. Le rapport expose :
– un état des lieux des réalisations de chacune des trois zones (2011-2013) ;
– le relevé des forces et faiblesses ;
– l’identification des acquis et l’analyse des perspectives ;
– les ajustements utiles et diverses recommandations.

L’enquête a été conduite sur un échantillon de cinq villages pour chacune des trois zones. Dans les divers domaines d’intervention (maraîchage, matériel agricole, prêt, santé, alphabétisation…) sont  relevés les difficultés rencontrées et les changements induits. L’évaluation est menée en termes de pertinence, efficacité, efficience et durabilité des actions conduites par le FIR.

Quinze forces sont soulignées, dont par exemple la diminution de l’exode des jeunes, l’augmentation et l’amélioration des productions agricoles et artisanales, l’adhésion et le dynamisme des bénéficiaires.
Quatre faiblesses sont mentionnées  dont quelques investissements matériels de piètre qualité ainsi que le faible niveau d’organisation et de formation de certains groupements.

Une recommandation : Revoir à la hausse le volume des investissements en raison de demandes croissantes de groupements féminins d’autres villages.

Voici la conclusion du rapport :
Nonobstant quelques difficultés de mise en œuvre du projet, on note une satisfaction des communautés bénéficiaires quant à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
Le niveau de réalisation est satisfaisant dans l’ensemble des zones (plus de 90% en moyenne pour l’ensemble des zones).
Toutes les zones encadrées ont démontré un réel décollage de leur capacité de production à travers une amélioration nette des revenus des groupes bénéficiaires.
La mise en œuvre de certaines réalisations dans les zones a favorisé un changement de comportement des bénéficiaires, cela s’expliquant aisément par la diminution de l’exode rural chez certains jeunes impliqués dans le programme, le respect  des règles d’hygiène, l’amélioration de la qualité alimentaire, etc.
Tous ces constats concourent à militer en faveur de la multiplication des initiatives en cours.

Voici le rapport : 

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