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Banque de céréales, banque sociale.

Les magasins céréaliers financés par le FIR assurent le stockage des surplus agricoles. Ils jouent surtout le rôle de banque de céréales : régulation des prix et lutte contre la disette.

Les paysans avec lesquels travaille le FIR cultivent le coton et diverses céréales.  A la récolte, le surplus de céréales est important. Leur prix sur le marché est donc à la baisse. Néanmoins, vu leur besoin d’argent pour les dépenses de base, les villageois vendent leur production.

A la fin de la saison sèche, le village manque de vivres et souffre. Les céréales encore disponibles sur le marché lui sont inaccessibles, les prix étant à la hausse.

La solution, c’est la banque de céréales. Elle est gérée par l’association villageoise avec l’appui du FIR.

La banque de céréales régule les prix.

La régulation des prix qu’assure la banque de céréales profite aux villageois.

En effet, la banque achète les céréales à ses coopérateurs à un prix équilibré déterminé par ceux-ci. Elle les leur revend, quand la nécessité se fait sentir, à un prix légèrement supérieur et adapté au pouvoir d’achat des coopérateurs. Un prix plus élevé est demandé aux autres acheteurs. La régulation des prix a pour effet de résoudre la pénurie alimentaire.

Chacune des 13 banques financées par le FIR stocke 5 tonnes de céréales par an. Elle génère un revenu annuel de 250.000 CFA. Les bénéfices reviennent aux membres de l’association.

La banque de céréales est donc une véritable banque sociale, source de développement.

 

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