Que fait le FIR ?

Le Fonds Ingrid Renard – le FIR – est actif au Mali depuis 1985.
Avec ses partenaires locaux, la Fondation soutient l’essor social et économique de populations villageoises défavorisées. Avec le FIR et les associations partenaires, ces populations participent à l’élaboration et à la réalisation de projets en santé, en éducation, en agriculture et en promotion féminine.

Les projets et actions du FIR portent sur :

  • l’accès à l’eau par le creusement de puits
  • la mise en production de moulins céréaliers
  • l’amélioration de l’hygiène et de l’alimentation
  • la construction de postes de santé, de maternités et de pharmacies
  • la construction de centres d’alphabétisation pour les femmes et de classes pour une scolarisation complète des filles
  • la construction de magasins arachidiers et de greniers céréaliers
  • la mise en œuvre de techniques nouvelles (semences améliorées, semis en ligne…)
  • les formations de base à la gestion et à la santé
  • les formations techniques
  • l’alphabétisation
  • l’appui à l’artisanat
  • la fourniture de charrues, balances, bancs et autres matériels scolaires
  • l’élevage de chèvres et de génisses
  • la fourniture d’attelages et ânes, de charrette et bœufs, de charrue
  • l’aide à la commercialisation des biens produits
  • l’autonomie de gestion des associations villageoises.

Ces actions sont intégrées les unes aux autres, elles sont rarement ponctuelles.  Cette approche, visant l’autonomie des bénéficiaires, fait tache d’huile.

Plus de 10.000 bénéficiaires

En 2012, 10.300 personnes bénéficient directement des activités du FIR, à travers 54 associations villageoises. Les bénéficiaires indirects sont estimés à 60.000.

Participation et contrôle

Le FIR travaille avec la participation financière de la population. Celle-ci prend en charge la responsabilité et l’entretien des outils mis en place, cela grâce aux fonds de roulement générés.
Au moins 30 associations féminines génèrent des ressources et réinvestissent dans le développement de leur communauté villageoise. De 2008 à 2010, les contributions locales – en nature, en espèces ou en heures de travail – représentaient au moins 5% des investissements.

Le FIR contrôle et évalue, sur le terrain, les projets mis en place, via le concours de professionnels du développement. Ceux-ci sont le plus souvent bénévoles.

Le Fonds Ingrid Renard est reconnu pour la qualité de son travail tant par les responsables d’autres ONG que par ceux de la coopération au développement.

 

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